Je suis désolée les gens, j’ai so much perdu le fil (et je suis atteinte du syndrome de Mia Frye aussi passé minuit, je parle franglais je sais mêem pas pourquoi, pour me donner un genre sûrement) des participations, je suis à peu près certaine que j’en squizze quelques unes, ce qui me fâche,because comme je vous le dis à chaque fois, j’adore que vous m’envoyiez des idées de chansons à ajouter à la playlist infertile idéale, je trouve ça tellement géniale que peut-être à la fin de l’année je ferai gagner la compil de l’année 2012, entièrement sponsorisée par hadopi avec une couverture de cédé réalisée grâce à wordart. Si vous voyez que je vous oublie et que ça vous fâche pas trop, vous me refaites signe hein? Et par ailleurs, si les plusieurs personnes qui m’ont suggéré les Brigitte pouvaient se manifester gentiment, je pourrais leur rendre hommage comme il se doit au moment où je me déciderais à mettre en ligne leur chanson!

 

Aujourd’hui, une très belle suggestion (si, j’aime la variété, j’aime Michel Jonasz, même ses chansons un peu improbables, j’aime écouter Nostalgie) de maman Caillou. Maman Caillou je lui fais de grosses bises toutes spéciales, déjà parce qu’elle a été une de mes premières lectrices (et probablement réciproquement) et qu’elle est toujours là, de plus ou moins loin, je le sais, ensuite parce que comme elle le dit si bien « la vie n’est pas un long fleuve tranquille », et elle mérite un hug ces derniers temps, que je suis ravie de lui dispenser virtuellement, et enfin parce que je l’aime bien.

Après cette séance de léchouilles, je vous livre cette merveille (et soyez ravis, je ne vous donne pas la reprise de la nouvelle star. Ou alors si en deuz’)

 

Je mettrai mon coeur dans du papier d’argent,
Mon numéro d’appel aux abonnés absents.
Mes chansons d’amour resteront là dans mon piano.
J’aurai jeté la clé du piano dans l’eau.
J’irai voir les rois de la brocante.
« Vendez mon coeur trois francs cinquante. »
Tu savais si bien l’écouter
Que ma vie s’est arrêtée
Quand tu m’a quitté.

Je voulais te dire que je t’attends
Et tant pis si je perds mon temps.
Je t’attends, je t’attends tout le temps
Sans me décourager pourtant.
Comme quelqu’un qui n’a plus personne
S’endort près de son téléphone,
Et sourit quand on le réveille
Mais ce n’était que le soleil.

L’autre jour, j’ai vu quelqu’un qui te ressemble
Et la rue était comme une photo qui tremble.
Si c’est toi qui passe le jour où je me promène,
Si c’est vraiment toi, je vois déjà la scène.
Moi je te regarde
Et tu me regardes.

Je voulais te dire que je t’attends
Et tant pis si je perds mon temps.
Je t’attends, je t’attends tout le temps,
Ce soir, demain, n’importe quand.
Comme quelqu’un qui n’a plus personne
S’endort près de son téléphone
Et qui te cherche à son réveil,
Tout seul au soleil, j’attends.
Je voulais te dire que je t’attends.
Si tu savais comme je t’attends !
Je t’attends, je t’attends tout l’temps.
Quand seras-tu là ? Je t’attends.
Si tu savais comme je t’attends !
Je t’attends, je t’attends tout l’temps.
Je voulais te dire que je t’attends.

Et voici donc Jonathan Cerrada (mais je lui ai toujours préféré Thierry Amiel)